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Stanislaw Zagajewski a été abandonné par sa mère à l’âge de deux ans devant une église de Varsovie, en Pologne, puis placé dans divers orphelinats. Plus tard, il apprend le métier de maçon, avant d’être employé à la restauration des stucs, dans la vieille ville de Varsovie.
Parallèlement, il se met à modeler de la glaise pour contrecarrer l’hostilité que lui valent son non-conformisme et son infirmité - il boitille. En 1952, il quitte son emploi, emménage dans un bâtiment en ruines et se consacre au modelage. Stanislaw Zagajewski finit par s’installer à Wloclaweck où, grâce au parrainage du directeur d’une fabrique de céramiques, il peut faire cuire ses sculptures. Le Musée de Wloclaweck met également à sa disposition un atelier, ce qui lui permet de réaliser, dès 1970, des bas-reliefs monumentaux à caractère religieux, qu’il appelle ses « autels ».
Il tire la plupart de ses thèmes de la religion catholique qu’il pratique avec ferveur, bien qu’il attribue sa sauvage indépendance à une inspiration divine.
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Les Clandestins : sous le vent de l’Art Brut, 24 X 32 cm, 200 photographies noir/blanc, [240] p. Collection de l'Art Brut, Lausanne, 2000.
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Stanislaw Zagajewski, 26,5 X 26,5 cm, 110 illustrations dont 81 en couleurs, [132] p.Collection de l'Art Brut, Lausanne, et Epiky, Gdynia, 1997. En français et polonais.
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Les Clandestins : sous le vent de l’Art Brut (version allemande), 24 X 32 cm, 200 photographies noir/blanc, [240] p. Collection de l'Art Brut, Lausanne, 2000.
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En relation avec l'auteur·rice
Le musée expose en permanence une partie de sa collection, notamment des créations d’autrices et d’auteurs majeur∙e∙s comme Aloïse Corbaz, Augustin Lesage, Marguerite Sirvins et Auguste Walla. Les oeuvres d’Art Brut sont réalisées par des autodidactes. Solitaires, personnes vivant en marge de la société, patient·e·s d’hôpitaux psychiatriques, elles et ils créent à l’écart de la tradition et des modes artistiques, sans se préoccuper de la critique du public ni du regard d’autrui.
Tous les jours de 10h à 20h (sauf le mardi)
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